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Le voyage de Chihiro – Hayao Miyazaki

27 Avr

Hey,
Je vous reviens après la fin de ma grève.  Vous demandez certainement pourquoi cette grève. C’est simple, je travaille pour une misère. Je voulais avoir ce qui m’est du. Donc mon délégué syndicale, le beau gosse Majin J est allé discuté avec la team. Et après un long et difficile entretien, j’ai enfin eu ce que je voulais. Vous vous demandez certainement ce que j’ai pu gagné. Il y aura une statue à mon effigie la prochain saison. Enfin, c’est ce qui m’ont promis. Quoi??? on m’aurait menti…  Allez trêve de blabla, je viens vous présenter un des nombreux chef d’œuvre d’Hayao Miyazaki: Le voyage de Chihiro.

Titre original : 千と千尋の神隠し (Sen to Chihiro no Kamikakushi)
Titre français : Le Voyage de Chihiro
Titre anglais : Spirited Away
Réalisation : Hayao Miyazaki
Scénario : Hayao Miyazaki
Musique : Joe Hisaishi
Société de production : Studio Ghibli
Société de distribution : ōhō, Studio Ghibli
Pays d’origine : Japon
Langue : japonais
Durée : 124 minutes
Budget : 1,9 milliard de Yens (environ 19 000 000 $)2
Dates de sortie :
Au Japon 27 juillet 2001
En France 10 avril 2002

Le Voyage de Chihiro est un film d’animation japonais de Hayao Miyazaki du Studio Ghibli de 2001. Ce film a dépassé les 200 millions de dollars de recettes. Au Japon, où il a été vu par 23 millions de spectateurs. Le Voyage de Chihiro a dépassé Titanic au box-office japonais en devenant le film le plus rentable de l’histoire japonaise. Il a remporté plusieurs récompenses, dont notamment l’Ours d’or du meilleur film et l’Oscar du meilleur film d’animation.

Chihiro a dix ans et a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Suite à leur déménagement, cette famille roule vers leur nouvelle maison.

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lIs s’égarent en chemin et arrivent devant un mystérieux tunnel qui effraie Chihiro mais intrigue ses parents. La petite famille se retrouve en face de cet immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre ce long tunnel. En le traversant à pied ils se retrouvent, tous les trois, sur des collines en bordure de mer et découvrent ce qu’ils pensent être un ancien parc à thème abandonné.Les parents de Chihiro découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents. Envoutés par les odeurs de nourriture, les parents de Chihiro s’installent dans ce restaurant désert rempli de plats délicieux pendant que leur fille explore la ville.Lorsque soudainement la nuit tombe, des ombres étranges apparaissent un peu partout et se mettent à animer les rues. Effrayée, Chihiro retourne auprès de ses parents et découvre avec horreur qu’ils se sont transformés en cochons.

Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. Coincé dans cet univers étrange dans lequel les humains ne sont pas acceptés, le corps de Chihiro commence à disparaître. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Ce jeune et mystérieux personnage vient à son secours en lui faisant avaler un remède. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique.

Pour tenter de venir en aide à ses parents, elle doit s’intégrer à ce monde qui s’avère être un lieu de repos et de détente pour les esprits. Chihiro va devoir travailler durement dans le bâtiment des bains, dirigé par la vieille sorcière Yubaba. Ce bâtiment étrange est habité par une multitude d’êtres fantastiques qui vont tour à tour aider ou empêcher Chihiro de redonner un aspect humain à ses parents.

Le Voyage de Chihiro a été un très grand succès commercial, rapportant 274 925 095 $ au box-office mondial, dont 229 607 878 $ au Japon. Il a réalisé 1 461 488 entrées en France. Il a été plébiscité par la critique dans le monde entier.

L’histoire, à la fois très originale et captivante, est nourrie d’une extraordinaire inventivité graphique qui sait toujours rester au service de la narration. Miyazaki réussit à nous surprendre, cultivant avec bonheur un champ de l’imaginaire que sa créativité n’avait pas encore exploré.
Le réalisateur adresse ce film à « ceux qui ont eu 10 ans » et à « ceux qui auront 10 ans », mais sa portée est universelle. Il entraînera les spectateurs de tout âge dans une histoire incroyable à laquelle seule la magie d’un des meilleurs studios d’animation du monde pouvait donner vie.

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Princesse Mononoké – Hayao Miyazaki

23 Fév

Hey,
Je viens vous présenter un des chef d’œuvre d’Hayao Miyazaki . J’entreprends une série d’article sur les grands films d’animation que le studio Chibli a pu nous offrir. Et c’est tout naturellement que je commence par leur premier grand succès mondial. Princesse Mononoké.
  • Titre original : もののけ姫 (Mononoke Hime)
  • Titre français : Princesse Mononoké
  • Réalisation : Hayao Miyazaki
  • Scénario : Hayao Miyazaki (adaptation et histoire), Neil Gaiman (adaptation anglaise)
  • Producteur : Toshio Suzuki
  • Budget : 2 350 000 000 yens, environ 18 millions d’euros
  • Pays d’origine :  Japon
  • Genre : animation, aventure, fantasy
  • Durée : 134 minutes
  • Sociétés de distribution :
  • Pour le Japon: Tōhō
  • Pour la France: Gaumont Buena Vista International
  • Dates de sortie :
  • Japon: 12 juillet 1997
  • France: 12 janvier 2000
  • Film interdit aux moins de 12 ans.

Princesse Mononoké qui se traduit littéralement « princesse des esprits vengeurs » est un film d’animation japonais d’Hayao Miyazaki. Il est sorti le 12 juillet 1997 au Japon. Il a été produit par le Studio Ghibli.

À l’époque de l’ère Muromachi, en plein Japon médiéval, le prince Ashitaka de la tribu des Emishi est frappé d’une terrible malédiction après avoir tué un dieu sanglier. Ce dernier était devenu fou. Il était devenu un démon. Le prince Ashitaka doit quitter le village. Le chamane de ce dernier le dit condamné à mourir. Il doit aller vers l’ouest pour chercher la cause de la colère de la nature. Là-bas, se trouve peut-être le dernier espoir de trouver la raison de sa malédiction et guérir.


Il se retrouve mêlé à une guerre entre les esprits de la forêt, animaux gigantesques et doués de parole auxquels il faut ajouter San, la princesse Mononoké élevée par la louve Moro, et deux partis humains aux intérêts contradictoires : dame Eboshi, dirigeante du village des forges qui souhaite détruire la forêt afin de permettre la prospérité à son peuple, et les samouraïs du seigneur Hasano, cherchant à s’emparer du village et des armes qui y sont produites.

Ashitaka se range du côté de San, qui lutte pour la survie et le bien-être de la forêt. Mais il refuse de tuer les humains. Peu à peu, il va faire voir à la Princesse Mononoké les hommes d’un œil différent…

Lors d’une visite dans une ancienne forêt de Yakushima, Miyazaki a eu l’inspiration pour ce projet. L’histoire et les personnages auront changé à nombreuses reprises lors de l’étape de préparation du film. Ce dernier aura mis trois ans à voir le jour.

Les paysages du film ont été inspirés par les forêts de Yakushima et les montagnes de Shirakami-Sanchi.
La plus grande partie des images de l’histoire ont été dessinées à la main, mais l’infographie a été utilisée pour quelques scènes, notamment celles où le bras d’Ashitaka le possède et les scènes montrant des vers démoniaques, qui mêlent infographie et dessin traditionnel. Miyazaki a personnellement vérifié chacun des 144 000 cellulos de l’anime et en a redessinés environ 80 000.

Mononoké Hime aura été l’évènement cinématographique de la décennie au Japon et le premier film de Miyazaki à être distribué à l’échelle mondiale. Ce n’est que justice : ce long métrage est un prodigieux chef-d’oeuvre, d’une richesse inépuisable et d’une gravité sans précédent.
Le film, salué par la critique au Japon et dans le monde, confirme définitivement la stature d’Hayao Miyazaki comme un maître de l’animation mondiale, et attire sur lui l’attention des critiques dans le reste du monde. Princesse Mononoké est un grand succès commercial au Japon.

Le Studio Ghibli

6 Jan

Le Studio Ghibli est un studio d’animation Japonais créé en juin 1985 par Hayao Miyazaki et Isao Takahata. Il a produit de nombreux dessins animés au cours de ces dernières années, dont les plus connus sont « Princesse Monoké », « Le voyage de Chihiroé » ou encore « Mon voisin Totoro ». Le logo de ce studio est d’ailleurs un Totoro, une créature évoquée dans cette production Ghibli.

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Ce Studio de production est officiellement fondé lors de la production du film Laputa, « Le Château dans le ciel » en 1986 par la société éditrice japoniase Tokuma Shoten. Mais en principe, le studio existait déjà lors de la création du film Nausicaä de la vallée du vent, en 1983. Il existait depuis longtemps dans l’esprit de ces deux hommes, deux visionnaires qui ont su rester fidèles à leurs principes.

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Amis de longue date, les deux réalisateurs ont souvent collaboré ensemble et partagent la même idée de l’animation. De leur rencontre sur la série Ôkami Shônen Ken (Ken l’enfant-loup) en 1964, en passant par les nombreuses séries (Lupin III, Heidi, Conan, …) et films (Horus, Panda Kopanda) sur lesquelles ils collaboreront, jusqu’à la fondation du studio Ghibli, Miyazaki et Takahata ont montré à de nombreuses reprises leur intransigeance en matière artistique. Ainsi en témoignent les nombreux départs en cours de production et projets abandonnés (Nemo, Cobra, …).

La particularité de ce studio est de se concentrer sur les longs métrages d’animation, dans un pays où ce sont surtout les séries TV et les OAV qui sont favorisées. On note aussi une grande exigence concernant la qualité des films produits, aussi bien la qualité technique, avec la beauté des dessins et de l’animation, que la qualité scénaristique, alors qu’elle est souvent médiocre chez d’autres studios, dans le but de réduire les coûts.
Dans les premières années, seuls les deux réalisateurs à l’origine de la création du studio réalisent leurs films, mais peu à peu, ils laissent la chance à des auteurs plus jeunes, comme Tomomi Mochizuki et surtout Yoshifumi Kondō. Ce dernier était considéré comme le successeur de Miyazaki, mais il meurt prématurément en janvier 1998. Miyazaki, qui pensait prendre sa retraite, revient alors sur sa décision et poursuit sa carrière.
On note dans beaucoup de films produits par ce studio une valorisation des principes de l’écologie, une volonté de voir l’homme et la nature vivre en harmonie.
Plus qu’un but, ce studio est le moyen pour Miyazaki et Takahata de réaliser leur rêve. Au début Takahata tient à lui donner un nom japonais. Il a avancé « Musashino Kobo » (L’atelier Musashino) mais Miyazaki n’est pas emballé. Il propose alors « Studio Ghibli », Ghibli désignant un vent chaud du désert que les pilotes italiens de la seconde guerre mondiale ont repris pour désigner leurs avions de reconnaissance . Par ce choix, Miyazaki, passionné d’aviation depuis l’enfance, a exprimé ainsi sa volonté d’imposer un nouveau souffle à l’animation.

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Si le studio est l’occasion pour les deux animateurs d’être libres et de pouvoir proposer des dessins animés de qualité, chaque film est un pari risqué, un quitte ou double mortel. En effet, il s’agit de financer le prochain film par les recettes du précédent. Qu’un seul film vienne à manquer son public et c’en était fini du studio… Heureusement cela n’est jamais arrivé !
En 1986, Laputa est le premier film sorti sous l’appellation Ghibli. Il fait 775 000 entrées, remportant un succès d’estime. Les bénéfices sont alors réinvestis dans un projet incroyablement risqué : la production de deux films, Mon Voisin Totoro de Miyazaki et Le Tombeau des lucioles de Takahata. L’équipe du Studio Ghibli doit se partager sur les deux projets et les films sortent simultanément en 1988.

Le premier vrai succès national aux box-office du Studio Ghibli est leur production de 1989 : Majo no takkyûbin (Kiki, la petite sorcière). Réalisé par Miyazaki, ce film totalise 2 640 000 entrées rien qu’au Japon.

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Le 23 juillet 1996, The Walt Disney Company a obtenu l’exclusivité des droits de distribution à l’étranger des films des studios Ghibli.

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Mononoke Hime (Princesse Mononoke) est la onzième production de Ghibli. Il est prévu d’utiliser encore plus l’outil informatique. Une équipe spécialisée dans l’infographie est donc montée et le studio investit dans de nouvelles stations de travail. Conséquence, le budget alloué à Mononoke Hime est le double de toutes les productions précédentes ! A la sortie du film, Miyazaki, épuisé, déclare qu’il met un terme à sa carrière. L’annonce fait l’effet d’une bombe et le film atteint rapidement la première place au box-office national, toutes productions confondues. Elle dépasse E.T., jusqu’alors détenteur du record d’entrées.
Mononoke Hime est également le film de la reconnaissance mondiale : suite à l’accord Tokuma-Disney, Ghibli exporte le film dans de nombreux pays. Même si les résultats en salles ne sont pas comparables avec ceux du Japon, la critique internationale est enthousiaste.

En janvier 1998, Miyazaki se retire officiellement du studio… Malheureusement, quelques jours après l’annonce, Yoshifumi Kondô décède tragiquement. Miyazaki, ayant perdu son sucesseur désigné, fait donc son retour au studio un an plus tard.
En juillet 1999, Miyazaki donne un conférence de presse dans sa Butaya. Il y présente les plans du futur musée entièrement dédié à l’animation, le Museo d’arte Ghibli (le musée d’art Ghibli en italien) Comme d’habitude, Miyazaki s’investit personnellement dans le projet en allant jusqu’à dessiner les plans et l’aspect précis de l’ouvrage qui ouvre en octobre 2001.

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Entre temps, le studio travaille sur le nouveau long-métrage de Miyazaki : Sen to Chihiro no kamikakushi (Le voyage de Chihiro). Le réalisateur avait pourtant annoncé à la sortie de Mononoke Hime que, vieillissant, il ne se sentait plus capable de se lancer, une fois encore, dans une expérience aussi longue et pénible. Revenant sur sa décision, il consent cette fois à déléguer une grande partie du travail qu’il réalisait habituellement.
Le voyage de Chihiro sort en juillet 2001, provoquant un véritable raz-de-marée. Il bat, comme Mononoke Hime l’avait fait, tous les records dans les salles (23 millions de spectateurs et 30 milliards de Yens!). De quoi être rassuré sur l’avenir financier du studio!


Le triomphe dépasse les frontières puisque Chihiro est aussi le film de la consécration pour Miyazaki à l’étranger : il remporte de nombreux prix (Ours d’Or au festival de Berlin, Oscar du meilleur film d’animation,…) et obtient ses meilleurs résultats en salles à ce jour.

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En 2005, le studio Ghibli prend son indépendance en quittant Tokuma Shoten. Les succès phénoménaux des trois derniers films de Miyazaki ont permis de renflouer les dettes du groupe Tokuma, et donc Ghibli peut être désormais totalement indépendant.
Cette même année, à la surprise générale, Toshio Suzuki annonce que la prochaine production Ghibli est confiée à Goro Miyazaki, le fils aîné du maître. Celui-ci n’est pas réalisateur de formation, mais son poste de directeur du musée Ghibli aurait fait naître chez lui une véritable vocation. Le film est réalisé en un temps record, 8 mois et 17 jours pour terminer l’animation du film, à comparer aux 17 mois pour Le Château ambulant ou pour Le Voyage de Chihiro ! En 2006 sort donc Gedo Senki (Les contes de Terremer), adaptation d’un ouvrage de l’auteur Ursula Le Guin. Le film rencontre un succès honorable mais les critiques de la presse et des spectateurs sont mitigées.

Hayao Miyazaki, quant à lui, réalise son désir : refaire un film à destination d’un public très jeune. En 2006, il se lance dans la réalisation d’un nouveau long métrage, Gake no Ue no Ponyo. Là encore, il choisit de ne rien dévoiler sur le film avant sa sortie. Celui-ci sort en juillet 2008 dans 481 salles, un record pour une production nationale ! Le succès semble au rendez-vous, d’autant que les critiques accueillent très favorablement le film.
Deux films seront confiés à deux jeunes réalisateurs, suivi d’un film de Miyazaki à gros budget. Le premier long-métrage sera Karigurashi no Arrietty (Arrietty et le petit monde des Chapardeurs). La réalisation est cette fois confiée à un jeune réalisateur, Hiromasa Yonebayashi (surnommé « Maro »), qui travaille depuis douze ans au sein du studio Ghibli. Le film sort le 17 juillet 2010 au Japon, bénéficiant d’une belle promotion et d’un accueil favorable.

Le deuxième film, contre toute attente, est signé Goro Miyazaki. Intitulé Kokuriko-Zaka Kara (La Colline aux coquelicots ), il s’agit cette fois d’un film dans la veine dite « réaliste » du Studio. Celui-ci sort le 16 juillet 2011 et reçoit cette fois un accueil nettement plus favorable des critiques et du public que les Contes de Terremer. Ce film sortira le 11 janvier 2012 en France.

Parallèlement à cette réalisation, Miyazaki père continue de réaliser divers courts-métrages pour le musée Ghibli, allant même jusqu’à emprunter les animateurs travaillant sur les longs-métrages. Puis il se lance dans la réalisation de son onzième long-métrage. On sait très peu de choses sur ce projet : l’action se déroulera durant l’ère Showa, il s’agira de l’adaptation d’une autobiographie et il n’y aura aucun élément fantastique. Contrairement aux précédents films des jeunes réalisateurs, Hayao Miyazaki bénéficiera de deux ans de réalisation, pour une sortie prévue pour l’été 2013.

Filmographie
Nausicaä de la vallée du vent (風の谷のナウシカ, Kaze no Tani no Naushika, 1984)
Le Château dans le ciel (天空の城ラピュタ, Tenkū no shiro Rapyuta, 1986)
Mon voisin Totoro (となりのトトロ, Tonari no Totoro, 1988)
Le Tombeau des lucioles (火垂るの墓, Hotaru no haka, 1988)
Kiki la petite sorcière (魔女の宅急便, Majo no takkyūbin, 1989)
Souvenirs goutte à goutte (おもひでぽろぽろ, Omohide poro poro, 1991)
Porco Rosso (紅の豚, Kurenai no buta, 1992)
Je peux entendre l’océan (海がきこえる, Umi ga kikoeru, 1993, téléfilm)
Pompoko (平成狸合戦ぽんぽこ, Heisei tanuki gassen Ponpoko, 1994)
Si tu tends l’oreille (耳をすませば, Mimi wo sumaseba, 1995)
Princesse Mononoké (もののけ姫, Mononoke hime, 1997)
Mes voisins les Yamada (ホーホケキョ となりの山田くん, Hōhokekyo tonari no Yamada-kun, 1999)
Le Voyage de Chihiro (千と千尋の神隠し, Sen to Chihiro no kamikakushi, 2001)
Le Royaume des chats (猫の恩返し, Neko no ongaeshi, 2002)
Le Château ambulant (ハウルの動く城, Hauru no ugoku shiro?, 2004)
Les Contes de Terremer (ゲド戦記, Gedo senki?, 2006)
Ponyo sur la falaise (崖の上のポニョ, Gake no ue no Ponyo, 2008)
Arrietty et le petit monde des Chapardeurs (借りぐらしのアリエッティ, Karigurashi no Arietti, 2010)
La Colline aux coquelicots (コクリコ坂から, Kokuriko zaka kara, 2011)
Le Conte du coupeur de bambou (竹取物語, Taketori no Monogatari, date encore inconnue)