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Ao no Exorcist – Kazue Kato

15 Mar

Hey,
Je viens à vous pour vous présenter un excellent Shönen. Je l’ai découvert dans un premier temps au travers de l’animé. Puis je l’ai adoré au travers des tomes que j’ai pu lire. Ao no Exorcist est plus connu chez nous en France sous le nom de Blue Exorcist. Ce shönen est écrit et illustré par Kazue Kato. Depuis 2009, il est prépublié dans le Jump Square de l’éditeur Shüeisha. Il y a actuellement 7 tomes de sortis au Japon depuis le 2 septembre 2011 et Kazé a sorti ce dernier tome le 25 janvier 2012. Vous pourrez profiter du tome 8 le mercredi 25 avril 2012.
  • Auteur & Dessinateur: Kazue Kato
  • Type: Shönen
  • Genre: Suspense, Fantastique, Ecole, Aventure, Action
  • Editeur VO: Shüeisha
  • Pré-publié dans: Square Jump
  • Éditeur français: Kazé
  • 1ere date parution vo: 2009
  • Pays d’origine: Japon
  • Nbr de volume(s): 7 (en cours)
  • Nbr de volume(s) vo: 7 (en cours)
  • Pour public averti: Non
  • Age conseillé: + de 12 ans
  • ISBN: 9782849658307
  • Illustration: Illustrations noir et blanc
  • Prix public: 6.95 EUR

Le monde de Ao no Exorcist se compose de deux dimensions rejointes en une seule, comme un miroir. La première est le monde dans lequel les êtres humains vivent, Assiah. L’autre est le monde des démons, Gehenna. Normalement, le voyage et même toute forme de contact entre les deux est impossible. Toutefois, les démons peuvent passer dans ce monde en possédant tout ce qui existe en son sein. Satan est le dieu des démons, mais il y a une chose qu’il n’a pas : un conteneur dans le monde humain assez puissant pour le contenir. À cette fin, il a engendré Okumura Rin, son fils, d’une femme humaine, mais ce dernier est-il en accord avec ses plans, ou doit-il devenir autre chose… ?
Okumura Rin est le fils de Fujimoto Shirō, un Exorciste. À cause de sa grande maladresse ou de sa force démesurée, il est incapable de conserver un boulot très longtemps et fait le désespoir de son père. Son frère jumeau, Yukio, qui va bientôt quitter le temple pour suivre ses études, est également très inquiet pour l’avenir de son frère.

Mais Rin a le don de se fourrer dans des situations inextricables. Un jour, alors qu’il est aux prises avec une bande, l’un des garçons qui l’agresse prend soudainement l’apparence d’un démon et tente de lui brûler les yeux. Des flammes, contrôlées par Rin, surgissent alors et repoussent ses assaillants.

Le père Fujimoto lui apprend peu après que ces flammes sont la marque de Satan… qui n’est autre que le véritable père de Rin. Après cette agression, le père décide de mettre Rin à l’abri, mais c’est déjà trop tard. Satan a appris la nouvelle et vient récupérer son fils… pour s’en servir.

C’est à la suite de cette entrevue désastreuse que Rin décidera de devenir Exorciste, mais un Exorcistes bien particulier, puisqu’il est un démon qui chasse les démons.
C’est un manga très peu connu. Aux premiers abords, le scénario peut paraître banal et donner une impression de déjà vu et c’est bien normal vu qu’il y a pas mal de clichés qu’on retrouve dans presque tous les shonen. C’est bien simple, on commence par découvrir Rin comme un garçon bagarreur au tempérament enflammé (littéralement cette fois, oui) et avec un certain mal à connecter ses deux neurones. Je trouve que ce manga a un petit charme qui lui est propre.

J’aime beaucoup aussi les dessins, les expressions des perso sont bien accentuées et j’ai tendance à exploser de rire en voyant certaines tronches que tire Rin. Je crois même qu’il contribue au charme du manga, c’est vraiment un perso attachant.

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Omega Complex – Izu et Shonen

4 Mar

Bonjour, aujourd’hui c’est moi Flofrax qui vais vous présenter un petit bijou que j’avais pu lire sur le net il y a quelques années de cela pour le premier tome.
Récemment et par hasard je suis tombé sur la version papier publiée par les Humanoïdes Associés (http://www.humano.com/), je n’ai pas pu m’empêcher de me procurer les trois volumes de cette série qui m’avait tant séduit par la qualité de son dessin à l’époque.
Mais justement de quoi s’agit-il ?
Omega Complex, Global Manga de son état (Manga français, oui oui, dessiné et écrit par des Français), nous narre une uchronie post-apocalyptique dans laquelle le Président des États Unis d’Amérique, John Fitzgerald Kennedy, n’aurait pas été assassiné en 1963.
Au lieu de mourir celui-ci aurait contribué au déclenchement d’une guerre nucléaire avec l’URSS, guerre non sans conséquences sur les humains exposés aux radiations…
Tel est le décor de notre histoire.

Auteur & Dessinateur: Izu (Scenario) & Shonen (Desseins)
Type: Seinen
Genre: Science fiction, aventure, post-apocalyptique, gore.
Éditeur français: Les Humanoïdes Associés
1er date parution: Mars 2009
Pays d’origine: France
Nbr de volume(s): 3 (Terminé)
Pour public averti: Non
Age conseillé: 16 ans
ISBN: 9782731621969
Illustration: Illustrations noir et blanc
Prix public: 7,95 €

En 1987, 7 ans après la guerre nucléaire, les États-Unis se reconstruisent. Afin de lutter contre les effets de la radioactivité sur les êtres humains, le gouvernement a mis au point le G.H.O.S.T (Gray – Human – Omegon – Synthetised – Treatment).
Censé limiter les effets de la radioactivité sur le métabolisme, ce produit a pour conséquences secondaires de permettre au sujet de contrôler cette dernière et d’acquérir des super pouvoirs. Ces êtres surpuissants sont surnommés les Erynies.
Alors que l’État tente de maintenir la stature du pays à l’échelle internationale, une arme particulière, la Tsar Bomba est volée est devient un danger potentiel pour l’ensemble des citoyens américains.

C’est dans ce contexte qu’apparaît Kama, Erynie de basse classe et accessoirement chasseur de prime raté à la coupe particulièrement hérissée.
Appâté par la somme promise à celui qui parviendra à remettre le voleur aux autorités et récupérer la bombe, ce dernier se lance dans une aventure qui au delà de ses rencontres avec les chasseurs de primes les plus puissants ou encore avec Sarah La Noire chef des Chevaliers d’Omega, déterminera l’avenir de l’humanité et même plus encore…

La trame principale présentée, il convient de parler à présent du contenu, la première chose attirante, est le style caractéristique du dessinateur (Shonen), celui-ci nous offre des planches fournies, avec des personnages très détaillés et adoptant bien souvent des poses « classieuses », relent de Final Fantasy vous me direz, certes mais lorsqu’on aime c’est du pur plaisir.
Les combats, grâce à ce trait fin et précis sont très clairs et faciles à suivre, ainsi chaque planche détaille assez bien les mouvements des personnages et non plonge au cœur de l’action. Par ailleurs les transformations des Erynies ne contrôlant plus leurs pouvoir en monstres similaires au « Nemesis » de « Resident Evil » sont assez dantesques et témoignent de la dureté de l’époque dans laquelle se trouvent les protagonistes. En effet ces États Unis n’ont rien à voir avec la nation prospère qu’ils étaient en 1987 pour nous.

En plus des dessins, on notera toutes les notes publiées par les auteurs à la fin de chaque tome afin d’éclaircir les lecteurs non avertis sur les termes techniques usités lors de l’histoire. En effet comme vous l’avez remarqué la notion de radioactivité est très présente et le scénariste n’hésite pas à l’utiliser afin de donner un sens à son intrigue.

Par conséquent, l’intervention de ces quelques notions de physique ralentissent un peu le rythme du manga lors des phases d’explication, mais sont assez bien placées et les dialogues assez simples pour permettre à tout néophyte de profiter de l’œuvre sans se dire « jcomprends rien a squi raconte lui ».

Précisons enfin qu’au niveau de l’histoire et ses développements, celle-ci est bouclée en trois tomes et de façon magistrale par un troisième et ultime volume épique qui va de surprises en surprises pour un final haletant et vraiment bien ficelé. De plus on pourra apprécier les petites chroniques à la fin des tomes 1 et 2, éclaircissant le passé de certains personnages à travers les dessins d’autres auteurs que Shonen mais guidés par le scenario d’Izu.
Toutefois on notera qu’il semblerait que la série était initialement prévue pour durer plus que 3 tomes, comme en témoigne une note d’Izu à la fin du tome 2, ce qui laisse une certaine amertume quand arrivé à la fin du tome 3 on se dit que l’univers et les personnages introduits auraient mérités de plus amples développements.


Pour conclure, Omega Complex nous permet de passer un très bon moment grâce à des personnages attachants et un chara design réellement agréable. Dans un mode digne de celui d’Hokuto no Ken des individus irradiés ou non combattent pour des raisons bien différentes mais qui les amènent tous vers une même conclusion des plus théâtrale.
Par conséquent ce serait vraiment une erreur de passer à coté d’une série courte, rondement menée et assez surprenante quant à sa qualité pour des auteurs français.

Planetes – Makoto Yukimura

19 Fév

Hey,
Je viens vous voir pour vous présenter un excellent Seinen. J’ai eu la chance de tomber dessus entre deux bouquins dans la bibliothèque de ma ville. Bien surpris de voir apparaître des mangas, j’ai sauté sur l’occasion. Ce manga n’est plus commercialisé sous son premier format mais ne vous inquiétez pas, je viens vous présenter la réédition en une « édition de luxe » du manga Planètes du mangaka Makoto Yukimura.

  • Auteur & Dessinateur: Makoto Yukimura
  • Type: Seinen
  • Genre: Science fiction, aventure
  • Editeur VO: Kôdansha
  • Pré-publié dans: Weekly Morning
  • Éditeur français: Panini Manga
  • 1er date parution vo: 1999
  • Date de nouvelle parution: 2011
  • Pays d’origine: Japon
  • Nbr de volume(s): 4 (Terminé)
  • Nbr de volume(s) vo: 4 (Terminé)
  • Pour public averti: Non
  • Age conseillé: 14 ans
  • ISBN: I2809419043
  • Illustration: Illustrations noir et blanc
  • Prix public: 13,30 €

Ce manga est paru en France sous quatre tomes par Panini Manga et adapté par Sunrise en une série d’animation de 26 épisodes. Il a paru en chapitres dans le magazine japonais Weekly Morning entre 2001 et 2004.

Makoto Yukimura nous fait partager sa passion et sa connaissance de l’espace à travers le parcours initiatique de trois personnages partis pour un monde inconnu, où il est souvent difficile pour l’homme de trouver sa place.

L’action se situe dans un futur proche. En 2075, un groupe d’astronautes expérimentés travaillent à la récupération des débris en orbite autour de la Terre.
Le manga débute sur un vol d’une navette spatiale reliant la Thaïlande à l’Angleterre. On suit la discussion un couple: Yuri et sa femme. Mais soudain, un débris vient percuter une vitre de l’appareil.

On retrouve Yuri 6 ans après comme nettoyeur de l’espace. Et nous suivons le quotidien de son équipe de récupération de débris spatiaux. Ils récupèrent tout ce qui traîne dans l’espace. Cela va du satellite hors d’usage, aux restes de fusée à étages et même le cercueil d’un astronaute qui a souhaité errer dans l’espace à sa mort. C’est le métier le plus dangereux de la station. À chaque sortie dans l’espace, il risque de se faire irradier par les rayons du soleil. Le pire de tout c’est qu’ils sont payés une misère et que les chances de promotion sont inexistantes. Ils doivent faire leur boulot avec une vieille navette et avec des outils bons pour la casse.

Mais très vite on découvre que ceci est juste un contexte de base afin de développer d’autres sujets, concernant un des personnages. Un jeune homme qui se prétend quasiment asocial mais qui finit par tomber amoureux, la difficulté de faire le deuil d’une personne disparue, la tendance à retomber en enfance quand tout va mal.

En fait, toutes ces petites histoires personnelles qui constituent une grande part du manga permettent de découvrir les personnalités des quatre personnages principaux, ou leur but dans la vie. À travers les quatre personnages, se posent également des questions sur l’Espace, les limites de l’être humain, tant physiques que psychiques. Dès le milieu, et jusqu’à la fin du manga, la trame principale ne sera plus vraiment l’équipe de récupération de débris mais l’intégration du personnage principal dans une mission vers Jupiter.

Une série courte, mais franchement excellente que l’on se doit de posséder. Les thèmes abordés sont subtilement traités, et vous parleront à coup sûr. Les personnages sont bien travaillés et très attachants… Graphiquement c’est simple mais ça colle parfaitement à l’esprit de ce manga qui est très réaliste. Une œuvre poignante, où vous passerez par tous les états ! De l’aventure, des sentiments, des pointes d’humour et même une réflexion philosophique. Du grand art !

Bakuman – Tsugumi Ooba & Takeshi Obata

28 Déc

Hey,

Ceci est ma dernière contribution de l’année. J’espère que vous avez tous passé d’excellente fête de Noël. Ne faite pas trop d’excès pour la soirée du 31 décembre. Passez un bon réveillon. Allez je vous laisse avec un petit article sur le manga Bakuman.

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  • Auteur & Dessinateur: Tsugumi Ooba& Takeshi Obata
  • Type: Shonen
  • Genre: Comédie
  • Editeur VO: Shueisha
  • Pré-publié dans: Weekly Shônen Jump
  • Éditeur français: Kana
  • 1er date parution vo: 2009
  • Date de première parution: 2010
  • Pays d’origine: Japon
  • Nbr de volume(s): 8 (En cours)
  • Nbr de volume(s) vo: 15 (En cours)
  • Pour public averti: Non
  • Age conseillé: 12 ans
  • ISBN: 9782505049685
  • Illustration: Illustrations noir et blanc
  • Prix public: 6.75€

Bakuman est un excellent manga des auteurs de Death Note à savoir Tsugumi Ōba (Scénario) et Takeshi Obata (Dessins). Ce Shonen est actuellement pré-publié dans le magazine hebdomadaire Weekly Shônen Jump de Shūeisha. Nos amis Japonais peuvent déjà collectionner les 15 tomes reliés qui sont sortis. En France, nous avons pour l’instant la chance de pouvoir lire les 8 premiers tomes de paru grâce à l’éditeur Kana.

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L’histoire de ce manga est très simple. C’est l’histoire de deux jeunes en 3ème année de Collège qui décident de devenir des mangaka. Moritaka Mashiro et Akito Takagi auront chacun leur part du travail pour arriver à avoir un manga à succès. Le premier sera le dessinateur et le second s’occupera de l’histoire. Tiens un peu comme nos deux compères qui réalisent Bakuman.

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Le premier, Moritaka Mashiro possède un grand talent de dessinateur. Il est amoureux d’une fille de sa classe, Azuki, mais il n’ose pas lui avouer ses sentiments. Il a une vision assez claire de la société, qui formate selon lui les jeunes par les études afin qu’ils deviennent des employés modèles, à qui l’on attribue un poste en fonction de leurs résultats scolaires. Il ne sait peut-être pas ce qu’il fera plus tard, mais il veut d’ores et déjà échapper à ce genre de vie ennuyeuse, à laquelle il semble promis. Mais tout bascule un jour, alors qu’il retourne au lycée afin d’y chercher un cahier oublié. Le second, Akito Takagi, l’élève le plus intelligent de la classe, remarque le talent de Mashiro et l’attend étonnamment avec ce fameux cahier en mains. Il lui propose de s’associer avec lui afin de réaliser un manga dont il serait le scénariste et Mashiro le dessinateur.

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Mais celui-ci refuse la proposition, et rentre chez lui. Le soir même, Mashiro reçoit un coup de fil d’Akito, et se retrouve quelques instants plus tard devant la porte de Miho Azuki, dont il est follement amoureux. Azuki veut devenir une seiyu c’est à dire une doubleuse d’animé. C’est alors que Mashiro est habillement poussé par Akito afin qu’il avoue à Azuki qu’il va dessiner pour lui. Mais Mashiro rajoute malencontreusement une promesse de mariage si leurs rêves deviennent réalité. Azuki accepte contre toute attente de se marier avec lui, si leur rêve respectif se réalisait ! Mais en attendant, ils ne pourront plus communiquer maintenant que par l’intermédiaire de mails. Cette promesse ne rend que plus joyeux Akito, car la motivation de Mashiro est désormais sans limites… Mashiro et Takagi se lancent alors dans la folle aventure de créer un manga à succès, sous le pseudonyme de Ashirogi Muto.

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Ce Shonen a pour mérite de nous montrer comment fonctionne le monde des mangakas japonais. On suit pas à pas l’avancée de nos héros. On découvre qu’il y a deux types d’auteurs. Les génies qui créent des mangas comme s’il respire et il y a ceux qui doivent travailler sans relâche pour améliorer leur technique. Tous vouent une véritable passion pour le manga et font tout pour vivre de cette amour. J’ai pris beaucoup de plaisir à la lecture des premiers tomes. Le scénario est simple et efficace, l’humour est toujours présent. Généreux en ce qui concerne les infos qu’il donne sur tout un pan de l’édition japonaise, Bakuman reste très prenant, même après cinq tomes. Même si certains critiqueront une amourette à l’eau de rose et des intrigues légèrement répétitives, l’ensemble est si maîtrisé et instructif que l’on se laisse prendre au jeu à chaque fois…

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Plus d’infos sur la série, chez nos partenaires de Bakuman Workshop.

Nura, le seigneur des yôkai – Hiroshi SHIIBASHI

21 Nov

Hey!

Me voilà de retour pour vous jouer un mauvais tour!!! Enfin, je suis plutôt là pour vous présenter un nouveau manga qui tire sont histoire du folklore Japonais. Nura, le seigneur des yôkai est un shonen de Hiroshi SHIIBASHI. Il y a actuellement 18 tomes de parut au Japon. La licence française a été acquise par Kana qui a déjà parut 6 tomes et vous devrez attendre les 3 février 2012 pour lire le tome 7.

 

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  • Auteur & Dessinateur: Hiroshi SHIIBASHI
  • Type: Shonen
  • Genres: Monstre, Samurai, Fantastique, Comédie, Aventure, Action
  • Editeur VO: Shueisha
  • Prépublié dans: Weekly Shônen Jump
  • Éditeur français: Kana
  • 1er date parution VO: 2008
  • Date de premiere parution: 2011
  • Pays d’origine: Japon
  • Nbr de volume(s): 6 (En cours)
  • Nbr de volume(s) VO: 18 (En cours)
  • Pour public averti: Non
  • Age conseillé: +12 ans
  • ISBN: 2505011338
  • Illustration: Illustrations noir et blanc
  • Prix public: 6.75€


Nura, le seigneur des Yokais mêle avec succès humour et action. Au Japon, où elle porte le nom de « Nurarihyon No Mago », la série comporte déjà 18 tomes. Une adaptation animée vient également de voir le jour dans ce même pays, où elle a été diffusée pour la première fois le 5 juillet 2010.

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Le Japon est peuplé de monstres appelés ‘Yokai’, ce manga met en scène le petit fils de leur chef qui est le Nurarihyon. Ce garçon est aux 3/4 humain et il est tout de même destiné à devenir le chef des Youkai. A tout juste 9 ans, Nura Rikuo aime les Yokai, il les prends pour des super héros, jusqu’au moment où un de ces camarades de classe fait un exposé sur les Yokai et dévoile la vérité : les Yokai sont des tueurs, des vilains !
Le soir même, le grand-père veut choisir son successeur, les Yokai discutent un peu de leur méfaits, et Nura se rend compte que ce que ces camarades disaient dans leur exposé était vrai. Il refuse alors d’être le successeur du Nurarihyon.
Mais un jour où il rentrait de l’école à pied et non par le bus, ce dernier se retrouve enseveli sous les pierres ! Nura veut aider ces compagnons et les Yokai décident de l’accompagner. Il se transforme alors en Yokai lui aussi…et va prouver qu’il peut être le chef de ces derniers. Mais est-ce qu’un type qui ne peut se transformer en monstre qu’un quart de journée pourra devenir le nouveau Nurarihyon ?

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Cependant, les monstres forment immédiatement des clans et se disputent pour savoir s’il peut être leur chef. Certains le considèrent même déjà comme tel et l’appellent « maître ». Nura finira-t-il par accepter sa nature de Yokaï ? Ou continuera-t-il à fuir cette réalité ?
Quoi qu’il choisisse, ce ne sera pas facile. En effet, il n’est pas aisé de vivre normalement lorsque nos camarades décident de nous inclure dans leur club d’enquête sur les Yokaï et de se réunir chez nous, dans notre maison remplie de ces monstres… D’autant plus que parmi ses membres, le club compte une fille de la famille d’Onmyoji, des tueurs de démons ! D’un autre côté, s’il accepte de devenir commandant des Yokaï, tous ne sont pas d’accord d’être sous ses ordres. Certains rêvent même de l’anéantir…

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Nura le seigneur des Yokai est un shonen vraiment bon. Un graphisme bien dessiné, et qui nous offre parfois de beaux décors. On ressent une certaine originalité dans les dessins du manga, et les différents Yokai sont pour le moins atypiques, et même assez loufoques. Côté histoire, les choses sérieuses ne tardent pas à venir. Le scénario est accrocheur de bout en bout, et devient plus en plus révélateur.

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Monju, au service de la justice – Hiroki Miyashita

12 Nov

Hey,
Bon trêve de chichi, c’est bientôt la fin de saison et on va finir par me jeter à la rue si je ne vous écris pas une nouvelle chronique. Alors voici Monju, au service de la justice qui est un seinen manga de Hiroki Miyashita. Au Japon, 12 tomes sont parus. La licence française a été acquise par Kana, dans la collection Big Kana.

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  • Auteur & Dessinateur: Hiroki Miyashita
  • Type: Seinen
  • Genres: Robot, Policier, Comédie, Aventure, Action
  • Editeur VO: Shogakukan
  • Prépublié dans: Monthly Sunday GX
  • Éditeur français: Kana
  • 1ère date parution VO: 2005
  • Date de première parution: 2008
  • Pays d’origine: Japon
  • Nbr de volume(s): 9 (En cours)
  • Nbr de volume(s) VO: 12 (Fini)
  • Pour public averti: Non
  • Age conseillé: +14 ans
  • ISBN: 2505012350
  • Illustration: Illustrations noir et blanc
  • Prix public: 7.35€
Voila un certain temps que je n’avais pas lu un manga basé sur un duo de personnages autres qu’un tandem amoureux.
Qui plus est, il ne s’agit pas de n’importe quel duo : un duo de policiers composé d’un véritable robocop, première génération d’un nouveau type de robot-policier, fierté de sa nation en des temps immémoriaux et un jeune policier de campagne, Junpei, légèrement obsédé, mais profondément bon. Un duo détonnant auquel le lecteur s’attachera au fil de la lecture.
Monju est le prototype d’une série de robots policiers élaborés par la police japonaise. Suite à un défaut de fabrication, tous les robots ont été retirés de la circulation, à part Monju, qui ne souffre pas de déficience technique apparente.
hebergeur d'imageCependant, ce robot intelligent, doté d’un sens de la justice un peu trop poussé et d’un caractère un brin impulsif n’hésite pas à utiliser les grands moyens quand il s’agit de réprimer le crime…
Peu importe alors la gravité de l’infraction !!
Pour cette raison, il est contraint de quitter Tokyo et est muté au poste de police d’une petite ville de province.
Monju, dernier représentant des robots policiers japonais n’en croit pas ses circuits, le voici dorénavant assigné à un poste de police en rase campagne !
Monju y fait la connaissance de son collègue, un jeune policier obsédé par les filles (avec lesquelles il n’a aucun succès) et par la perte de ses cheveux.
Lorsqu’on lui signale un pervers voyeur dans les environs, les soupçons du robot se portent immédiatement sur son collègue… Mais Junpei ne se laissera pas accuser à tort, il élucidera l’affaire et lavera son honneur !!
Ce duo a priori mal assorti finira finalement par bien s’entendre et se lancera dans des enquêtes en tout genre.
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Ce manga est une histoire à la fois comique et tendre. Il s’agit d’un comique de situation, basé sur le contraste entre Monju, prouesse de la technologie et son entourage rural, et sur tous les quiproquos qui en résultent. Par ailleurs, Monju, machine intelligente, s’humanise au cours de son apprentissage de la vie et se met à développer des sentiments très humains. En réalité, il fait parfois preuve de plus d’humanité que les gens qui l’entourent…
Nous retrouvons les valeurs du manga classique (et moins classique d’ailleurs), comme l’amitié, la solidarité, le dépassement de soi pour les autres. L’un des points forts du titre est sans doute l’attachement que l’on ressent vis à vis de ce duo hors norme. Le graphisme est de qualité, reste réaliste et conventionnel. Il faut reconnaître que le titre s’avère énormément travaillé graphiquement et qu’il faut lui reconnaître cette qualité. Hiroki Miyashita, ayant travaillé sur de nombreux mangas comme « Plastic kaitai Koko », « G Senjo Heaven’s Door », et remporté plusieurs fois la mention honorable à différents concours, ses capacités graphiques réalistes sont incontestables.

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Toriko – Shimabukuro Mitsutoshi

13 Oct

Hey,

Je vous écris cette chronique alors que je suis caché dans une chambre de Arlong Park!!! Les arcanistes ne savent pas que je suis chez eux. Et je crains pour ma vie s’il me découvre. Ils n’hésiteraient pas à me donner aux chevaliers d’Oniirys contre une grosse récompense. Je suis en tout cas bien content d’avoir trouver ses feuilles et cette encre au milieu de toutes ces cartes. J’ai pu vous rédiger ces quelques lignes pour vous présenter  Toriko. Un magnifique manga parut chez Kazé de l’auteur Shimabukuro Mitsutoshi.

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      • Auteur & Dessinateur: Shimabukuro Mitsutoshi
      • Type: Shonen
      • Genres: comedie, aventure
      • Editeur VO: Shueisa
      • Prépublié dans: Weekly Shonen Jump
      • Éditeur français: Kazé Manga
      • 1er date parution vo: 2008
      • Date de premiere parution: 2011
      • Pays d’origine: Japon
      • Nbr de volume(s): 1 (En cours)
      • Nbr de volume(s) vo: 15 (En cours)
      • Pour public averti: Non
      • Age conseillé: 12 ans
      • ISBN: 2820301983
      • Illustration: Illustrations noir et blanc
      • Prix public: 6.5€

L’histoire de Toriko se déroule dans un monde imaginaire où le goût et la texture des aliments sont très importants. L’intrigue se centre sur Toriko, chasseur d’aliments qui poursuit sa quête du « menu parfait », qui serait composé de tous les meilleurs aliments à travers le monde.

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Est-ce que vous vous rappelez d’Hunter X Hunter ? Au début du manga, les héros font la connaissance des « Hunter Gourmet » : deux juges leur imposent des épreuves de cuisine (en l’occurrence chasser des cochons géants enragés pour avoir leur viande, aller chercher des oeufs sur des lianes au dessus d’un gigantesque gouffre et… fabriquer des sushis). C’est leur spécialité, ces gars parcourent le monde à la recherche des meilleurs ingrédients.

Toriko est ce genre de manga qui est entièrement basé sur la nourriture. Il se centre ainsi sur l’un des fondamentaux du genre Shônen, c’est à dire que les héros réussis sont généralement des goinfres, de Sangoku à Luffy en passant même par Naruto et ses ramens. Ici, Tout se mange ou a un rapport avec les aliments. Les armes ultimes sont des fourchettes ou des couteaux géants, telle plante fera un assaisonnement, telle roche précieuse permet de fabriquer du matériel de conservation d’aliment, etc etc.

Notre héros Toriko, est un des quatre « Empereurs Gourmet », l’un des Bishokuya les plus réputés. Il va donc sans dire que dès le début du manga, Toriko est déjà une grosse brute de puissance, ce qui rend le manga intéressant à lire tout de suite. Il sera accompagné notamment par son partenaire cuisinier, le petit Komatsu, qui développera des talents complètement différents de son pote musculeux.
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Toriko développe des attaques en lien avec l’art de la cuisine, projetant des couteaux, se protégeant avec des fourchettes, etc (en représentation vu qu’en fait il s’agit d’ondes de choc). Les personnages sont très musculeux, à la Jojo’s Bizarre Adventure / Hokuto no Ken, ce qui accentue le côté ultra-bourrin du titre.
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Fourchette bouclier, Jambe Couteau, etc etc

La montée en puissance dans Toriko se fait elle aussi par la nourriture. Bien manger permet de gagner en puissance, et en mangeant certains aliments spéciaux super rares, on peut ainsi repousser les limites de l’humain, pour devenir un véritable surhomme. On parle de cellules gourmets qui s’activent lorsque Toriko ou l’un des autres Bishokuya mange un élément excellent ou rare. Mais le but de Toriko est avant tout de créer son menu gourmet composé de tous les plats qu’il aime.

C’est simple, Toriko est un manga qui donne dans la démesure. En effet, la plupart du temps, les héros se battent contre des monstres géants abominables, où se baladent dans des environnements mortels.

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